The Presbyterian College, 3495 University, Montréal
What do migrants experience when they journey through dangerous terrains in the search for safety, peace, or a future for their families? What do migrants do when their hopes and dreams for a better future get shattered? How do their faith experiences help them make sense of their migratory experience? How do migrants experience the presence of the Spirit through their difficult journey?
Today’s context of large-scale worldwide migration challenges both the denominational and local churches’ commitment to unity in very practical ways. More than ever before, local congregations can play a key role in emphasizing the crossing of cultural and racial boundaries and affirming cultural differences as gifts of the Spirit.
Masses of people are being displaced locally and internationally for many reasons, including war, economic needs, environmental contamination, and climate change. We are facing an unprecedented move of people across borders, regions, and cultures as people migrate in the search for a new life for themselves and for their families. At the same time, richer nations are enforcing their political borders through militarization, surveillance, and border policing. As a result, thousands of migrants find themselves in precarious situations as they attempt to leave their birth countries, sometimes confronting many dangers including risking their lives.
Canadian Immigration proposes to cut permanent resident targets 20% from 500,000 to 395,000 in 2025 and plans to keep it on a downtrend after that with 380,000 in 2026 and 365,000 in 2027. Meanwhile, Quebec immigration aims to admit between 48,500 to 51,500 immigrants. How candidates are approved to migrate to Canada is a much-debated ethical issue. The ability to contribute to the economy is a primary selection criterion. Despite Canada’s apparent welcoming invitation of immigrants, migrants are not always “welcome” by the general Canadian population. Often, migrants entering Canada are perceived to be of a second class. Documented migrants receive temporary status and some of them end up working under poor conditions and are often exploited. Meanwhile, undocumented migrants live under precarious conditions without any social protections. Labelled as non-status, these migrants spend years hiding because of the current policies and technologies of surveillance. Other categories of migrants not often considered in current debates are temporary seasonal workers, international students, refugee claimants and asylum seekers. Each of these classes of immigrants have their experience of migration to tell, along with the particular ways in which they make sense of their migratory journey through their faith.
From August 18th to 22nd, 2025, in Montréal, the organizing committee is honoured to sponsor a colloquium to discuss the theological and ethical implications of migration. Proposals from scholars, activists, practitioners, and individuals with experiences of immigration are invited to reflect on the multiple ways in which migration can serve as a platform for thinking theologically. Topics that address the intersection between migration and theology; migration and the Spirit; migration, racialization, and politics; migration and gender; and migration and faith are especially welcome. Other possible topics may include the challenges of biblical hospitality for our day, how migration is changing theologies in diverse contexts, across political borders, in Canada and other Francophone countries, as well as the kind of barriers and challenges to the gift of migration and the work of the Spirit.
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Que vivent les migrants lorsqu'ils traversent des terrains dangereux à la recherche de sécurité, de paix ou d'un avenir pour leur famille ? Que font les migrants lorsque leurs espoirs et leurs rêves d'un avenir meilleur sont anéantis ? Comment leurs expériences de foi les aident-elles à donner un sens à leur expérience migratoire ? Comment les migrants font-ils l'expérience de la présence de l'Esprit au cours de leur difficile voyage ?
Le contexte actuel de migration mondiale à grande échelle remet en question de manière très concrète l'engagement des églises confessionnelles et locales en faveur de l'unité. Plus que jamais, les congrégations locales peuvent jouer un rôle clé en mettant l'accent sur le dépassement des frontières culturelles et raciales et en affirmant le fait que les différences culturelles sont des dons de l'Esprit.
Des populations entières sont déplacées localement et internationalement pour de nombreuses raisons, notamment la guerre, les besoins économiques, la contamination environnementale et le changement climatique. Nous sommes confrontés à un mouvement sans précédent de personnes qui franchissent les frontières, les régions et les cultures, à mesure que les gens migrent à la recherche d'une nouvelle vie pour eux-mêmes et pour leurs familles. Simultanément, les pays riches renforcent leurs frontières politiques par la militarisation, la surveillance et le maintien de l'ordre aux frontières. En conséquence, des milliers de migrants se retrouvent dans des situations précaires lorsqu'ils tentent de quitter leur pays d'origine, affrontant parfois de nombreux dangers, y compris le risque de perdre la vie.
L'immigration canadienne propose de réduire de 20 % les objectifs en matière de résidents permanents, qui passeraient de 500 000 à 395 000 en 2025, et prévoit de maintenir la tendance à la baisse par la suite, avec 380 000 en 2026 et 365 000 en 2027. De son côté, l'immigration québécoise vise à admettre entre 48 500 et 51 500 immigrants. La manière dont les candidats sont autorisés à émigrer au Canada est une question éthique très controversée. La capacité à contribuer à l'économie est l'un des principaux critères de sélection. Malgré l'apparente hospitalité du Canada à l'égard des immigrants, ces derniers ne sont pas toujours « bien accueillis » par la population canadienne en général. Souvent, les migrants qui entrent au Canada sont perçus comme étant de seconde classe. Les migrants en règle bénéficient d'un statut temporaire et certains d'entre eux finissent par travailler dans de mauvaises conditions, et sont souvent exploités. Quant aux migrants sans papiers, ils vivent dans des conditions précaires, sans aucune protection sociale. Qualifiés de sans statut, ces migrants passent des années à se cacher en raison des politiques et des technologies de surveillance actuelles. D'autres catégories de migrants ne sont pas souvent prises en compte dans les débats actuels : les travailleurs saisonniers temporaires, les étudiants internationaux, les demandeurs de statut de réfugié et les demandeurs d'asile. Chacune de ces catégories d'immigrés a son expérience de la migration à raconter, ainsi que les façons particulières dont ils donnent un sens à leur voyage migratoire par le biais de leur foi.
Du 18 au 22 août 2025, à Montréal, le comité organisateur a l'honneur de présenter un colloque pour discuter des implications théologiques et éthiques de la migration. Les propositions de chercheurs, d'activistes, de praticiens et d'individus ayant une expérience de l'immigration sont invitées à se pencher sur les multiples façons dont la migration peut servir de plateforme à la réflexion théologique. Les sujets qui abordent l'intersection entre la migration et la théologie, la migration et l'Esprit, la migration, la racialisation et la politique, la migration et le genre, et la migration et la foi sont particulièrement bienvenus. D'autres sujets possibles peuvent inclure les défis de l'hospitalité biblique à notre époque, la façon dont la migration change les théologies dans divers contextes, au-delà des frontières politiques, au Canada et dans d'autres pays francophones, ainsi que le type d'obstacles et de défis au don de la migration et à l'œuvre de l'Esprit.
Potential presenters should provide a 250-word abstract including their name, institutional affiliation, preferred language of presentation, and a brief description of their intended topic. Proposals can be written in either English, French, or Spanish. The colloquium will be held at The Presbyterian College in Montréal, 3495 University Street, Montréal, from August 18-22, 2025.
The deadline for submissions is April 27, 2025.
For further information or to submit a proposal, contact us below. Registration information forthcoming.
Les présentateurs potentiels doivent fournir un résumé de 250 mots comprenant leur nom, leur affiliation institutionnelle, leur langue de présentation préférée et une brève description du sujet envisagé. Les propositions peuvent être rédigées en anglais, en français ou en espagnol. Le colloque se tiendra au Collège presbytérien de Montréal, 3495 rue University, Montréal, du 18 au 22 août 2025.
La date limite pour les soumissions est le 27 avril 2025.
Pour plus d'informations ou pour soumettre une proposition, contactez-nous ci-dessous. Les informations relatives à l'inscription sont à venir.
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